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Bertrand BARAY
Sexothérapeute - Gestalt praticien- Thérapie en individuel ou en couple
Coaching professionnel

Développement Personnel

Comment réussir sa rupture : transformer la séparation en la meilleure chose qui puisse vous arrivez ! » écrit par Susan J. Elliott.

Je souhaiterai vous parler d’un livre qui m’a particulièrement plu et qui m’a permis d’accompagner quelques unes de mes clientes. Il s’agit du livre : Comment réussir sa rupture : transformer la séparation en la meilleure chose qui puisse vous arrivez ! » écrit par Susan J. Elliott. Il a pour objectif d’aider le lecteur à surmonter la rupture amoureuse, d’apprendre à éviter les tourments qui empêchent de se sentir bien dans sa peau et retrouver son indépendance. L’auteur donne une méthode pour décrocher de la souffrance amoureuse liée à la rupture, comme dans le protocole mis en place pour les dépendants à l’alcool (alcooliques anonymes). 

Elle détaille également les souffrances et les étapes liées aux trois grandes destinations :

  • Entreprendre un travail de deuil,  
  • Prendre soin de soi, 
  • Gérer les défis au quotidien. 

Le travail de deuil :
Cette étape de désengagement a pour objectif de se renforcer intérieurement et tourner la page pour continuer sa route en passant inévitablement par une coupure.La personne touchée doit dire adieu à la relation et à son ancien partenaire avec lequel elle a passé du temps. Tant que l’ex détournera de son travail de deuil la personne meurtrie, celle-ci aura du mal à mettre un point à la fin de la phase et à ouvrir un nouveau chapitre de vie. Continuer à rechercher le contact ou à répondre aux sollicitations empêche d’avancer et ajoute à la souffrance ; c’est un comportement totalement contre-productif. L’auteur n’hésite pas à le dire. « Si ça vous fait mal en faisant ça, alors arrêtez de faire ça. »

Susan J. Elliott explique également que le deuil est un processus inévitable et qu’il ne se déroule pas en ligne droite et ne comprend pas des étapes successives bien séparées les unes des autres mais plutôt des phases intermédiaires.
La phase 1: choc et incrédulité.

La personne renie la perte ou est incapable de reconnaître qu’il s’agit bien d’une perte. Elle est blessée mais elle voudrait réprimer, supprimer, ignorer cette émotion. Elle est en état de choc. Lorsqu’une rupture est soudaine, le cerveau et anesthésié, il se ferme et refuse de voir la réalité pendant un moment. Le choc est un mécanisme de protection conçu pour empêcher de se sentir submergé par un débordement d’émotions. En général, l’état de choc se dissipe tout seul mais il est parfois utile de reconnaître la souffrance pour sortir de cette phase de choc.


La phase 2 : rumination, abdication et émotions intenses.

Le choc finit par s’estomper et fait place aux émotions intenses du deuil. La personne a été dévastée par ce qui lui est arrivé et une souffrance intense la submerge. Elle fait des aller-retours sans fin à propos de son ex et de sa relation. Cette rumination peut être exaspérante, mais peut être aussi psychologiquement nécessaire, car le patient doit la travailler pour la dépasser. Il est important d’essayer de ne pas freiner les pensées qui arrivent. Prendre des notes et faire l’inventaire de ses pensées et de ses émotions est un bon exutoire. Le deuil engendre de la confusion et de la désorganisation ainsi que des troubles de l’appétit et du sommeil ; il peut même perturber les tâches journalières les plus courantes. Tenir un journal peut aider à organiser les pensées. Il est souhaitable de prendre l’habitude de faire des listes et d’avoir toujours un agenda sous la main. Il est possible également de ressentir de la tristesse et de la colère. C’est important de l’admettre, mais pas de se défouler sur le premier venu. L’auteur conseille de se surveiller et de gérer cette colère. Écrire, faire de l’exercice, méditer… La culpabilité, l’anxiété, l’ambivalence, se languir de l’autre et le chercher partout font également partie du processus de deuil.


La phase 3 : réorganisation, intégration et acceptation.

Accepter la perte ne veut pas dire oublier ou ne plus jamais se sentir triste ; c’est un tournant signalant que la dernière phase du deuil est en route. Au cours de cette phase, une nouvelle compréhension de la vie et de la perte entraîne une profonde réorganisation de l’existence. Bien souvent les personnes qui ont réalisé un travail de deuil ont de nouvelles priorités, de nouvelles valeurs, une vision des choses différentes. Elles en profitent pour opérer des changements majeurs : changer d’emploi, reprendre des études, démarrer ou se fixer des objectifs à tenir. Dès que les patients commencent à sentir qu’il sont dans l’acceptation, il est souhaitable qu’ils réfléchissent à leurs projets.


Des suggestions pour prendre soin de soi :

L’auteur invite le lecteur à prendre soin de lui tout au long du processus de deuil et de guérison, à travers des propositions utilisées dans le cadre du développement personnel :

  • Tenir un journal intime
  • Pratiquer les affirmations et le dialogue intérieur positif,
  • Mettre en place une liste de gratitude
  • Combattre les pensées obsessionnelles en intégrant dans la journée des loisirs créatifs et autres hobbies,
  • Se fixer des objectifs
  • Intégrer des pauses fréquentes et de l’autodiscipline
  • Apprendre à se traiter avec attention et respect,
  • Être soutenu dans un groupe par le biais d’une psychothérapie.

Un important chapitre est dédié à comment rendre la séparation plus facile pour les enfants.

 


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